Bordeaux-Paris en à peine plus de deux heures...
Avec 340 km de ligne nouvelle entre Tours et Bordeaux, la Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique est l’un des plus importants projets ferroviaires à l’échelle européenne. Mobilité durable, aménagement et développement des régions, ouverture vers les réseaux du nord et du sud de l’Europe : ce projet bénéficiera aux hommes, à leur environnement et à l’économie de leurs territoires. Il s’inscrit dans une démarche de développement durable portée par Réseau ferré de France.
Le contrat de concession pour la future ligne à grande vitesse Sud-Europe Atlantique entre Tours et Bordeaux a été signé jeudi 16 juin 2011 par la société concessionnaire LISEA, représentée par Xavier Huillard, Président-directeur général de VINCI, et Réseau Ferré de France (RFF), représenté par son Président-directeur général, Hubert du Mesnil suite à un appel d’offres compétitif lancé en 2007 par RFF. Cette signature fait suite à la confirmation donnée par le Premier ministre de la volonté du gouvernement français d’engager ce grand projet avant la fin du mois de juin et à la délibération adoptée par le Conseil d’Administration de RFF le 9 juin 2011.
Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, et Thierry Mariani, secrétaire d'Etat chargé des Transports, ont réuni le 10 mars dernier les collectivités territoriales concernées par le financement du tronçon central Tours-Bordeaux de la ligne ferroviaire à grande vitesse Sud Europe Atlantique, en présence du président de RFF, Hubert du Mesnil.
Au salon de l’agriculture de Paris, le 22 février, un accord de partenariat a été signé entre la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles), l’APCA (Assemblée Permanente des Chambres d’Agricultures) et Réseau Ferré de France en vue de fixer les règles de bonnes conduites lors des études à mener pour les grands projets ferroviaires.
